La prochaine pandémie est prévisible, rompons avec le déni de la crise écologique

La prochaine pandémie est prévisible, rompons avec le déni de la crise écologique

Pour les scientifiques, d’autres épidémies se développeront à l’avenir. C’est une quasi-certitude si un changement radical des politiques en lien avec la biosphère n’a pas lieu.

Tribune. La pandémie du Covid-19 était inimaginable pour beaucoup. Elle a suscité les pires théories complotistes. Pour les chercheurs, elle était prévisible. Des études scientifiques, et même des livres disponibles dans les librairies de nos villes la laissaient prévoir. De nombreux laboratoires dans le monde consacrent leurs efforts à comprendre les dynamiques épidémiologiques des nouvelles maladies infectieuses dont le Covid-19. Seuls le moment du passage de la vague et son intensité restaient inconnus. Des pandémies ont déjà eu lieu. D’autres sont à prévoir. C’est une quasi-certitude.

L’épidémie actuelle appartient au groupe des zoonoses, maladies qui lient espèces sauvages, animaux domestiques et humains. Depuis plusieurs décennies, la destruction alarmante des milieux naturels provoque des zoonoses plus nombreuses et virulentes. L’humanité rencontre des espèces virales, microbiennes et parasitaires contre lesquelles elle est désarmée.

Les premiers signataires : Michel Veuille (EPHE), Serge Morand (CNRS), Jean-Louis Martin (Cefe-NRS), Jean-Francois Guegan (Inrae), Adele Mennerat (Université de Bergen), Jean-François Silvain (FRB), Jean-Dominique Lebreton (CNRS), François Sarrazin (Sorbonne université), Patricia Gibert (Inee-CNRS), Marc-André Selosse (Muséum).

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